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Reportage photo : cérémonie du cacao et pratiques chamaniques au Chalet Les Cerises

  • Photo du rédacteur: Laurent Nodenot
    Laurent Nodenot
  • 23 mars
  • 11 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

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Laëtitia guide une cérémonie du cacao au Chalet Les Cerises dans une ambiance éclairée aux bougies

Comment photographier un rituel dont une grande partie se joue dans le silence, l’intention et les gestes ? Au Chalet & Spa Les Cerises, à Cordon face au Mont-Blanc, j’ai suivi Laëtitia pendant une cérémonie du cacao et plusieurs séquences inspirées de sa pratique chamanique. Un reportage construit autour de la lumière, des objets, du rythme cérémoniel et de la présence.

Photographier un rituel pose immédiatement une question : jusqu’où peut-on regarder sans intervenir ?

La scène est particulièrement visuelle. Des bougies. Un tambour. Des objets disposés au sol. Le cacao. Des étoffes colorées. Les gestes de Laëtitia. Tout pourrait facilement devenir spectaculaire devant l’objectif. C’est précisément ce que je voulais éviter.


Pendant ce reportage réalisé au Chalet Les Cerises, mon travail consistait moins à embellir la cérémonie qu’à respecter l’ordre dans lequel elle se construisait.

  • Préparer.

  • Disposer.

  • Accueillir.

  • Poser une intention.

  • Servir.

  • Écouter.

  • Jouer du tambour.

Puis laisser progressivement le silence reprendre sa place.



Sommaire

Temps de lecture : ≈ 12 min




En bref : Laëtitia au Chalet Les Cerises


Laëtitia propose plusieurs accompagnements appartenant à son univers personnel et spirituel :

  • cérémonie du cacao ;

  • pratiques et soins qu’elle inscrit dans une approche chamanique ;

  • Tarot de Marseille ;

  • thèmes de naissance ;

  • ateliers autour du tarot.


Son parcours s’est construit depuis 2012 autour du Tarot de Marseille, de différentes formations énergétiques et du chamanisme. Elle a notamment suivi des enseignements de la Foundation for Shamanic Studies et effectué une initiation au Pérou, où elle a reçu le nom quechua Misk’i Warmi, « femme douce ».


« Le chamanisme est une philosophie de vie pour moi. Je m’efforce de le vivre et de l’intégrer dans mon quotidien, avec beaucoup de respect et d’humilité en tant qu’occidentale. » Laëtitia Libéreau


Au Chalet Les Cerises, ses interventions peuvent être organisées dans le cadre d’une expérience ou d’un séjour privé. Pour ce reportage, je souhaitais surtout montrer une chose : un rituel est une succession de gestes et d’attentions avant d’être une image.


Portrait de Laëtitia Libéreau lors d’une cérémonie au Chalet Les Cerises

Repère

Information

Praticienne

Laëtitia Libéreau, Misk’i Warmi

Univers

Cérémonie du cacao, pratiques chamaniques, Tarot de Marseille

Instruments

Tambour et objets cérémoniels

Format

Cérémonie ou accompagnement individuel

Parcours

Formations énergétiques et enseignements chamaniques

Lieu

Chalet Les Cerises, Cordon

Cadre

Expérience spirituelle ou de bien-être privée



Laëtitia : photographier la préparation avant la cérémonie


Les premières photographies ne montrent pas nécessairement la cérémonie elle-même.

Laëtitia prépare l’espace. Elle déplace un objet. Allume une bougie. Dispose ce dont elle aura besoin. Vérifie que tout est à sa place. S’assoit. Recommence.


Photographiquement, ces moments sont très intéressants parce qu’ils permettent de comprendre que le rituel ne commence pas brutalement au moment où les participants ferment les yeux.

Il se construit. Un objet prend place à côté d’un autre. Une lumière apparaît. La pièce change progressivement de fonction. Et Laëtitia elle-même adopte un autre rythme.


Je préfère photographier cette évolution plutôt que d’arriver directement à l’image la plus spectaculaire.

La préparation raconte déjà le rituel.


Laëtitia prépare l’espace et les bougies avant une cérémonie du cacao


Photographier une cérémonie du cacao sans la transformer en décor


La cérémonie du cacao proposée par Laëtitia est présentée comme une pratique de reconnexion et d’écoute intérieure, inspirée de traditions mésoaméricaines. Elle commence notamment par la formulation d’une intention et la dégustation d’un cacao cérémoniel pur, avant de se prolonger par un temps de méditation et, selon la séance, par l’utilisation du tambour.


Pour le photographe, le cacao apporte immédiatement beaucoup de matière.

Sa couleur. Sa texture. Le récipient. Les mains qui le préparent. Le moment où il est servi.


Mais je ne voulais pas réduire la cérémonie à une succession de détails esthétiques.

Le cacao est photogénique. La cérémonie ne doit pas devenir pour autant une nature morte.

Je cherche donc toujours à remettre les objets en relation avec les personnes qui les utilisent.

Une main entre dans le cadre. Un regard apparaît. Un geste replace l’objet dans son contexte. L’objet devient intéressant lorsqu’on comprend ce qu’il fait dans la scène.


Détail des mains et du cacao pendant une cérémonie guidée par Laëtitia


La couleur comme fil conducteur


Ce reportage possède une identité visuelle très différente des précédents. Chez Laura, la peau et le bois dominaient. Avec Véronique, ce sont les lignes du corps et l’espace. Avec Laëtitia, la couleur devient presque un personnage. Le rouge de ses vêtements. Les tonalités du cacao. La flamme des bougies. Les objets cérémoniels. Le bois du chalet. Puis, par contraste, certaines séquences beaucoup plus sombres.


Il aurait été facile d’accentuer encore cette palette à la prise de vue. Je préfère au contraire laisser les couleurs déjà présentes construire le reportage. Le rouge attire naturellement le regard. Les bougies créent leurs propres points lumineux. Les matières existent sans intervention supplémentaire.

Cette richesse visuelle donne au reportage une personnalité très forte, sans qu’il soit nécessaire d’en rajouter.


Laëtitia en robe rouge avec son tambour au milieu des objets cérémoniels


Le chalet devient un espace cérémoniel


Comme pour le yoga, j’aime observer la manière dont une pièce de la maison peut temporairement changer de fonction. Quelques minutes auparavant, elle appartient au quotidien du chalet. Puis les objets sont installés. Les bougies s’allument. La lumière baisse. Le rythme change. L’espace devient cérémoniel.


Au Chalet Les Cerises, cette transformation peut avoir lieu dans un environnement entièrement privatisé, loin d’une salle partagée ou d’un espace de passage. La maison reste pourtant visible. Le bois. Les volumes. Les ouvertures. Les objets qui lui appartiennent. Je ne cherche pas à les faire disparaître. La séance ne se déroule pas dans un décor abstrait. Elle se déroule dans une maison réelle, temporairement consacrée au rituel.


Cérémonie privée avec Laëtitia dans un espace du Chalet Les Cerises transformé pour le rituel


Photographier les mains et les objets


Une grande partie de la narration passe par les mains.

  • Elles versent.

  • Elles tiennent.

  • Elles disposent.

  • Elles approchent une flamme.

  • Elles prennent le tambour.

  • Elles reposent un objet.


À certains moments, aucun visage n’est nécessaire. Les gestes suffisent à comprendre qu’une action est en cours. Je m’approche alors davantage. Un récipient. Une main. Une flamme. Une matière.

Quelques centimètres deviennent tout le paysage de la photographie. Mais ces cadrages très serrés fonctionnent surtout lorsqu’ils alternent avec des vues beaucoup plus larges. Le détail montre comment. Le plan général rappelle où.


Mains, bougies et objets utilisés pendant la cérémonie du cacao


Le tambour : photographier un son avec une image fixe


Le tambour pose un problème photographique assez réjouissant. Il produit du son. La photographie, évidemment, n’en produit aucun. Il faut donc trouver d’autres moyens de suggérer ce qui se passe. La position des mains. La tension du bras. Le mouvement de l’instrument. L’attention de la personne qui joue. La réaction de celle qui écoute.


Parfois, le léger mouvement d’un vêtement suffit à rendre l’image moins immobile. Je ne cherche pas à « montrer une vibration ». Je cherche plutôt les indices visuels qui permettent au spectateur de comprendre qu’un son traverse la scène. C’est beaucoup plus intéressant.


Dans le reportage consacré à Lucile, le son change de fonction : bols et gong deviennent progressivement le cœur d’une séquence de soin, alors qu’ici le tambour reste inscrit dans le déroulement du rituel.


Laëtitia joue du tambour pendant une cérémonie au Chalet Les Cerises


Lumière basse, bougies et choix photographiques


Une partie du reportage se déroule dans une lumière volontairement basse. C’est techniquement plus exigeant. La tentation serait naturellement d’ajouter beaucoup de lumière. Mais cela modifierait immédiatement l’atmosphère. Une bougie n’éclaire pas comme une fenêtre. Elle crée une petite zone lumineuse, puis laisse rapidement revenir l’ombre.


J’accepte donc que certaines parties de l’image disparaissent davantage. Un visage peut émerger partiellement. Une main peut devenir plus importante que le reste du corps. Un objet peut être éclairé tandis que l’arrière-plan reste presque silencieux. Dans ce reportage, l’ombre n’est pas un défaut d’éclairage. Elle fait partie de l’image.


Laëtitia et une participante photographiées à la lumière des bougies pendant le rituel


Saisir la concentration plutôt que fabriquer l’émotion


L’ancien article parlait beaucoup de « transformation intérieure ». Photographiquement, je préfère rester beaucoup plus simple. Je ne sais pas exactement ce que ressent une personne simplement parce que je la photographie. Et une expression calme ne prouve pas qu’un bouleversement intérieur vient d’avoir lieu.


Ce que je peux observer en revanche est très concret. Une personne ferme les yeux. Sa respiration ralentit. Laëtitia se concentre. Les protagonistes restent silencieux. Quelqu’un tient sa tasse entre les mains. Un regard change. C’est cela que je photographie. Je préfère montrer les signes visibles d’un moment vécu plutôt que prétendre photographier ce qui se passe à l’intérieur de quelqu’un. Cette retenue rend les images plus crédibles. Et, paradoxalement, souvent plus fortes.


Laëtitia face à une participante pendant un moment silencieux de la cérémonie


Laëtitia, Misk’i Warmi : un parcours entre chamanisme et Tarot de Marseille


Laëtitia situe son cheminement à partir d’un éveil de conscience vécu en 2012. Deux voies prennent alors progressivement une place centrale dans son parcours : le Tarot de Marseille et le chamanisme. Elle complète cette recherche par différentes formations dans le domaine énergétique et par les enseignements de la Foundation for Shamanic Studies.


Sa pratique s’inspire notamment de traditions qu’elle rattache aux univers amérindiens, andins et mayas. Lors d’une initiation au Pérou, elle reçoit le nom quechua Misk’i Warmi, qu’elle traduit par « femme douce ». Ce parcours personnel donne un éclairage important au reportage. Les objets photographiés ne sont pas simplement choisis pour leur esthétique. Ils appartiennent à l’univers de pratique qu’elle a progressivement construit.


Portrait de Laëtitia Libéreau, praticienne en chamanisme et Tarot de Marseille


Les soins chamaniques selon l’approche de Laëtitia


Laëtitia propose également des séances individuelles qu’elle inscrit dans une démarche chamanique.

Après un échange et la formulation d’une intention, elle peut mobiliser différentes pratiques auxquelles elle a été formée. Dans son vocabulaire et son approche, celles-ci peuvent notamment inclure :

  • travail symbolique autour de certains liens ;

  • pratiques dites d’extraction ;

  • travail énergétique ;

  • rites Munay-Ki ;

  • et, dans certaines situations, ce qu’elle nomme un « recouvrement d’âme ».


Ces termes appartiennent au cadre spirituel et traditionnel dans lequel Laëtitia inscrit sa pratique.

Ils ne décrivent pas des actes médicaux et ne constituent pas un diagnostic ou un traitement de santé.

Cette distinction est importante. Elle permet de présenter fidèlement son univers sans attribuer à la photographie, ni à la pratique elle-même, des effets qu’elles ne peuvent objectivement démontrer.


Geste de Laëtitia pendant une séance individuelle inspirée de sa pratique chamanique


Tarot de Marseille : un autre langage symbolique


Le Tarot de Marseille constitue l’autre grand axe du travail de Laëtitia.

Elle ne le présente pas comme un moyen de supprimer le libre arbitre ou de décider à la place de la personne. Dans son approche, les cartes deviennent plutôt un support de lecture, de questionnement et de discernement. Un tirage peut partir d’une situation particulière ou d’une interrogation.


Échange autour d’un tirage de Tarot de Marseille au Chalet Les Cerises


Laëtitia propose également ce qu’elle appelle des thèmes de naissance, construits à partir de la date de naissance et interprétés selon son référentiel symbolique. Enfin, elle transmet le tarot dans des ateliers où les participants manipulent eux-mêmes les cartes, confrontent leurs lectures et découvrent progressivement les dimensions symboliques et archétypales qu’elle associe aux différents arcanes.


Photographiquement, ce serait d’ailleurs encore un autre univers. Après le rituel et le mouvement du tambour, le tarot inviterait davantage à travailler sur les mains, les cartes, les regards et la relation entre symbole et interprétation.


Main parcourant les arcanes du Tarot de Marseille pendant une séance au chalet


Une expérience privée au rythme du séjour


L’intérêt d’une intervention au chalet tient aussi au cadre dans lequel elle se déroule. Il n’y a pas de salle à quitter immédiatement. Pas de groupe suivant qui attend derrière la porte. Le temps peut conserver davantage de souplesse. Après la cérémonie, la personne reste dans la maison. Une infusion. Quelques minutes de silence. Le jardin. Le spa. Ou simplement rien.


Cette continuité correspond à notre conception du séjour bien-être face au Mont-Blanc : proposer des expériences qui peuvent trouver naturellement leur place dans le séjour plutôt que d’imposer un programme rempli du matin au soir.


Cérémonie du cacao, Tarot de Marseille ou expérience rituelle : l’univers de Laëtitia peut prendre place au chalet dans le cadre d’un moment privé, construit avec discrétion et selon l’intention du séjour.




Du rituel à l’expérience vibratoire


Le tambour et le travail autour du son créent également un lien naturel avec les autres expériences vibratoires proposées au chalet. Le son n’y est pas envisagé comme une animation ajoutée à une journée. Il devient lui-même une manière de structurer un temps de présence et d’écoute.


Cette approche se retrouve dans notre univers consacré au Dialogue Vibratoire face au Mont-Blanc, où différentes pratiques sonores peuvent prendre place dans l’intimité de la maison. Le vocabulaire change selon les intervenants. Les instruments aussi. Mais une même idée revient : laisser suffisamment de place au silence pour que le son puisse réellement exister.


Le Kirtan de Sunil et Isabelle propose encore un autre rapport aux instruments : voix et percussions y construisent une pratique partagée plutôt qu’un geste cérémoniel.


Laëtitia utilise un tambour pendant une séance sonore et méditative au chalet


Pourquoi réaliser ce reportage au Chalet Les Cerises ?


Comme les autres reportages bien-être de cette série, ces photographies ne proviennent pas d’une banque d’images. Laëtitia était réellement présente. La cérémonie a réellement été préparée et mise en place dans la maison. Les objets photographiés sont ceux qu’elle utilise. Le cacao a été préparé en conscience. Le tambour chamanique a résonné. Les différents gestes appartiennent à la séance photographiée. Cette dimension documentaire est fondamentale.


Elle permet de montrer non pas une représentation générique du chamanisme ou d’une cérémonie du cacao, mais l’univers précis que Laëtitia apporte lorsqu’elle intervient au Chalet Les Cerises. Et visuellement, cet univers possède immédiatement sa propre signature.


Objets cérémoniels, textile coloré et bougies disposés au sol pendant la cérémonie du cacao


Photographier sans expliquer à la place de la personne


C’est peut-être la principale leçon que je retiens de ce reportage. Certaines pratiques sont très simples à décrire visuellement. Un massage montre un contact. Une posture de yoga montre une position. Une cérémonie travaille davantage avec des symboles.


Le risque pour le photographe serait alors de vouloir tout interpréter. Je préfère laisser certaines images ouvertes. Un objet n’a pas forcément besoin d’être expliqué. Un regard non plus. Une flamme peut simplement être une flamme. La photographie n’a pas toujours besoin de résoudre ce qu’elle montre. Parfois, son rôle consiste précisément à laisser une question dans l’image.



Découvrir le reportage photo consacré à Laëtitia


La série photographique suit différentes séquences de l’univers de Laëtitia au Chalet Les Cerises.

Elle réunit notamment :

  • préparation de l’espace ;

  • cérémonie du cacao ;

  • détails des objets et du cacao ;

  • portraits de Laëtitia ;

  • méditation ;

  • tambour ;

  • gestes cérémoniels ;

  • séquences plus intimistes ;

  • lumière à la bougie ;

  • détails de matières et de mains.


Un carrousel vidéo permet également de découvrir une sélection des images principales du reportage.

Pour prolonger cette immersion, la galerie photo du Chalet Les Cerises rassemble d’autres reportages réalisés dans les différents espaces de la maison.




FAQ : cérémonie du cacao, chamanisme et Tarot au Chalet Les Cerises


Qu’est-ce qu’une cérémonie du cacao ?

Dans l’approche proposée par Laëtitia, la cérémonie utilise un cacao pur dans le cadre d’un rituel comprenant notamment la formulation d’une intention, la dégustation du cacao et un temps d’écoute ou de méditation pouvant être accompagné par le tambour.


Où se déroule la cérémonie ?

La séance peut être organisée directement au Chalet Les Cerises, à Cordon face au Mont-Blanc, dans un espace privé préparé pour l’occasion.


Faut-il connaître le chamanisme pour participer ?

Non. Laëtitia présente le déroulement de la séance et accompagne les participants dans les différentes étapes de son rituel.


Laëtitia propose-t-elle également des séances individuelles ?

Oui. Elle propose notamment des accompagnements individuels relevant de sa pratique chamanique ainsi que des consultations autour du Tarot de Marseille.


Peut-on découvrir le Tarot de Marseille avec Laëtitia ?

Oui. Laëtitia propose des tirages individuels mais également une approche pédagogique du tarot dans laquelle les participants apprennent à manipuler et interpréter eux-mêmes les cartes.


Ces pratiques remplacent-elles un suivi médical ou psychologique ?

Non. Les cérémonies, pratiques chamaniques, soins énergétiques et consultations de tarot proposés par Laëtitia relèvent d’un accompagnement spirituel ou de bien-être. Ils ne remplacent pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.



Photographier le rituel sans lui voler son silence


À la fin du reportage, ce ne sont pas nécessairement les photographies les plus colorées ou les plus spectaculaires que je retiens. Je pense davantage à une main près d’une bougie. À Laëtitia concentrée avant un geste. À un tambour momentanément silencieux. À quelques objets posés au sol après avoir été utilisés. Le rituel est terminé.


La photographie, elle, en conserve quelques fragments. Elle ne peut pas raconter ce que chacun a ressenti. Et ce n’est probablement pas son rôle. Elle peut simplement témoigner qu’à cet endroit, pendant quelques heures, quelque chose a été préparé, partagé et vécu.

Reportage photographique : Laurent Nodenot Photographies réalisées au Chalet & Spa Les Cerises, à Cordon face au Mont-Blanc.

Praticienne : Laëtitia Libéreau, Misk’i Warmi Cérémonie du cacao · Pratiques chamaniques · Tarot de Marseille





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