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Reportage photo : Sunil, prêtre brahmane entre yoga, puja et Ayurveda

  • Photo du rédacteur: Laurent Nodenot
    Laurent Nodenot
  • il y a 6 jours
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

Sunil pendant une pratique de yoga face au Mont-Blanc au Chalet Les Cerises

Comment photographier un homme lorsque le geste change sans cesse de fonction ? Au Chalet & Spa Les Cerises, à Cordon face au Mont-Blanc, j’ai suivi Sunil entre yoga, chants de mantras, puja, acupression plantaire indienne et cuisine végétarienne ayurvédique. Un reportage dans lequel le corps, les mains, la voix, les épices et le repas deviennent différentes manières de transmettre un même univers.

Avec Sunil, les gestes changent constamment. Une posture. Deux mains autour d’un pied. Des doigts qui manipulent une épice. Une paume ouverte. Un mantra transmis par la voix. Puis une casserole sur le feu. À première vue, les scènes pourraient appartenir à plusieurs reportages différents.


Pourtant, quelque chose les relie. Sunil explique beaucoup. Il montre. Il fait. Il transmet. Et c’est probablement ce qui m’intéresse le plus photographiquement. Avec Sunil, le geste n’est presque jamais seulement un geste. Il sert aussi à transmettre quelque chose.



Sommaire

Temps de lecture : ≈ 12 min




Sunil en bref : un même univers, plusieurs formes de transmission


Sunil est originaire de l’Himalaya et issu d’une lignée de brahmanes. Prêtre brahmane, il inscrit une grande partie de ce qu’il transmet dans cet héritage familial et culturel. Au chalet, cela peut prendre des formes très différentes. Un cours de yoga. Un temps consacré aux mantras. Une puja. Une séance d’acupression plantaire indienne. Puis, dans un registre apparemment complètement différent, un cours de cuisine végétarienne ayurvédique. Photographiquement, cette diversité pourrait devenir un problème. Quel est le véritable sujet ? Le yoga ? Les mains ? La spiritualité ? Les épices ? Sunil résume lui-même le fil conducteur de son parcours en quelques mots :


« Issu d’une lignée familiale de brahmanes je transmets le Yoga Traditionnel de l’Himalaya, dont l’essence est le Bhakti Yoga, le yoga du coeur. » Sunil Kumar Sharma


Je comprends progressivement que le sujet est probablement Sunil lui-même et sa manière de transmettre par l’expérience plutôt que par un discours abstrait. Le corps pratique. La voix chante. Les mains travaillent. Les aliments sont préparés. Et mon appareil doit chaque fois changer de distance.



Portrait de Sunil au Chalet Les Cerises

Repère

Information

Praticien

Sunil

Parcours

Originaire de l’Himalaya, prêtre brahmane issu d’une lignée familiale de brahmanes

Yoga

Enseignement notamment ancré dans le Bhakti Yoga

Transmission

Yoga, méditation, pranayama et chants de mantras indiens

Rituel

Puja

Pratique manuelle

Acupression plantaire indienne

Cuisine

Cuisine traditionnelle végétarienne inspirée de l’Ayurveda

Particularité

Épices et aromates provenant notamment de son jardin dans l’Himalaya

Stages de yoga

Interventions possibles auprès de groupes encadrés par des enseignants extérieurs

Restauration

Demi-pension possible avec Isabelle lors de certains stages

Lieu

Chalet Les Cerises, Cordon face au Mont-Blanc



Bhakti Yoga : photographier une pratique qui dépasse la posture


Le yoga transmis par Sunil est notamment nourri par le Bhakti Yoga, souvent présenté comme une voie de dévotion. Dans l’univers qu’il partage, le yoga ne se limite donc pas à l’enchaînement de postures.

La pratique peut également faire intervenir :

  • la méditation ;

  • le pranayama, travail autour de la respiration ;

  • l’étude et la transmission ;

  • les mantras ;

  • le chant ;

  • certains rituels comme la puja ;

  • et naturellement les postures.


Au Chalet Les Cerises, des cours privés peuvent être organisés dans l’espace yoga face au Mont-Blanc, mais également en extérieur lorsque les conditions le permettent. Pour le photographe, cette conception du yoga change beaucoup de choses. Je peux évidemment photographier une posture.

Mais si je m’arrête là, je ne raconte qu’une petite partie de ce que Sunil cherche à transmettre.


Sunil pratique le yoga sur la terrasse enneigée face au Mont-Blanc


Bhakti Yoga : lorsque la posture n’est qu’une partie du récit


Certaines positions de Sunil sont très graphiques. Équilibres. Appuis. Lignes du corps. Silhouette sombre devant la neige. Le contraste avec le massif du Mont-Blanc rend immédiatement l’image spectaculaire. C’est précisément là qu’il faut être prudent.


Une posture impressionnante peut devenir une excellente photographie tout en donnant une vision très partielle du yoga. Je cherche donc aussi les moments plus simples. Sunil assis. Une position qui se construit. Un temps avant le mouvement. Les mains. Le regard. La respiration n’est évidemment pas visible elle-même, mais le corps possède un rythme que la succession des images peut suggérer. La posture attire l’œil. La pratique commence souvent dans tout ce qui l’entoure.


Posture de yoga de Sunil en extérieur au Chalet Les Cerises


Les chants de mantras : lorsque la voix devient une pratique


La voix occupe également une place importante dans l’univers de Sunil. Il enseigne le chant de mantras indiens et peut proposer des temps consacrés spécifiquement à cette transmission. Photographiquement, la difficulté devient presque inverse de celle du yoga. Le corps peut rester relativement immobile. Mais quelque chose se passe que l’image ne peut pas contenir : la voix. Je peux photographier : un visage ; une bouche au moment du chant ; une inspiration ; des mains ; un regard ; la personne qui écoute. Je ne peux pas conserver le mantra dans une photographie.


Cela rejoint finalement un problème que je rencontre souvent dans ces reportages consacrés au son.

L’image ne garde pas la voix. Elle peut seulement montrer la personne au moment où elle la donne.



Transmettre les mantras pendant un stage de yoga


Cette dimension prend un intérêt particulier dans le cadre des stages organisés au Chalet Les Cerises. Un professeur de yoga extérieur peut venir avec son propre groupe et conserver entièrement la direction pédagogique de son séjour. Sunil peut alors intervenir ponctuellement pour proposer un temps consacré aux chants de mantras indiens, sans se substituer à l’enseignant qui organise le stage. Je trouve cette distinction importante.


Le professeur construit son programme. Sunil apporte, si cela correspond au projet, une pratique complémentaire issue de son propre parcours. Cela peut donner au séjour une respiration différente sans en modifier l’identité.



La puja : photographier celui qui transmet le rituel


Sunil peut également proposer des puja, cérémonies rituelles appartenant à la tradition dans laquelle il inscrit sa pratique. Une puja peut comporter différents gestes, objets, offrandes, récitations ou chants selon son contexte et la manière dont elle est conduite.


Pour un photographe, le piège est évident. Les objets rituels sont extrêmement photogéniques. Une flamme. Une couleur. Un récipient. Une main. Une offrande. Mais photographier uniquement ces éléments reviendrait à transformer le rituel en nature morte.


Je préfère chercher la relation entre l’objet et celui qui l’utilise. La main qui le prend. Le geste qui le déplace. Le regard qui précède l’action. Le moment où Sunil explique ce qui va avoir lieu.

Un objet rituel devient photographiquement intéressant lorsqu’on comprend qu’il appartient à une action. Le Kirtan qu’il pratique avec son épouse Isabelle possède encore un autre langage, suffisamment riche pour faire l’objet d’un reportage distinct consacré aux voix, aux instruments et à leur pratique commune.



Puis l’attention descend jusqu’aux pieds


La séance change encore complètement. Sunil s’assoit face à la personne. Les postures ont disparu. La voix aussi. Le cadre se resserre autour des pieds. Il pratique une acupression plantaire indienne fondée sur un travail manuel précis de la voûte plantaire, du pied et de la cheville.


Visuellement, quelques centimètres suffisent désormais. Deux pouces. Une paume. Les doigts qui maintiennent le pied. Une articulation. Une pression. Après les grandes silhouettes photographiées face au Mont-Blanc, ce changement d’échelle est radical.


Sunil pratique une séance d’acupression plantaire indienne au Chalet Les Cerises


Acupression plantaire indienne : lorsque le pied devient tout le cadre


La série consacrée à l’acupression possède une qualité photographique particulière. Les mains de Sunil sont immédiatement lisibles. Elles stabilisent. Pressent. Mobilisent. Changent de position. Je peux travailler très près, mais je dois régulièrement revenir à un plan plus large pour retrouver Sunil et la personne qui reçoit la séance. Sinon, le reportage deviendrait une succession de mains anonymes autour d’un pied.


Ce qui m’intéresse est précisément qui effectue le geste et dans quel contexte. Comme pour les autres soins photographiés au chalet, je ne demande pas à Sunil de reproduire une pression simplement parce qu’elle formait une belle image. J’attends que le geste revienne. Ou j’accepte de l’avoir manqué.


Pour une autre pratique manuelle construite autour de la pression, le reportage consacré au shiatsu avec Célio montre une gestuelle très différente, où le poids du corps et les méridiens appartiennent à un autre référentiel traditionnel.


Détail des mains de Sunil pendant une séance d’acupression plantaire indienne


Nadis et cartographie du pied : restituer un référentiel traditionnel sans le transformer en anatomie


Sunil inscrit cette pratique dans un référentiel énergétique traditionnel indien. Dans ce cadre, il parle notamment des nadis, décrits comme des canaux d’énergie, et d’une lecture du pied mettant différentes zones en relation avec l’ensemble du corps. Il est important de restituer cette approche pour comprendre sa pratique. Mais il est tout aussi important de ne pas présenter cette cartographie traditionnelle comme une description anatomique démontrée du corps humain.


Pour moi, photographe, la frontière est très simple. Je peux montrer : une zone du pied ; une pression ; une mobilisation ; la position des pouces ; le travail autour de la cheville. Je ne peux pas photographier un nadi. Je ne peux pas davantage montrer qu’une pression sur une zone agit sur un organe particulier. L’image documente la pratique. Le référentiel explique la manière dont Sunil lui donne sens.


Pression manuelle de Sunil sur le pied pendant une séance d’acupression


Une séance directement dans la maison


L’acupression peut être organisée directement au chalet, dans un espace privé préparé pour la séance, notamment dans le salon de massage et de soin. Cette continuité évite de quitter la maison. La séance se termine. Puis chacun reprend simplement le rythme du séjour. Un temps de repos. Le sauna. Le jacuzzi. Une promenade. Ou rien.


Elle peut ainsi prendre naturellement place dans un séjour bien-être face au Mont-Blanc, sans devenir nécessairement le centre de toute la journée.



Puis les mains changent encore de fonction


Quelques heures plus tard, je retrouve Sunil dans la cuisine. C’est presque déroutant photographiquement. Les mêmes mains qui travaillaient autour d’un pied tiennent maintenant une cuillère. Une épice. Un couteau. Un récipient. Le contexte change totalement. La précision, beaucoup moins.


Sunil goûte. Mélange. Explique. Revient sur une épice. Modifie un assaisonnement. La transmission passe maintenant par les odeurs, les textures et les saveurs. Le geste quitte le corps. Il entre dans l’assiette.


Sunil prépare un repas végétarien dans la cuisine du Chalet Les Cerises


Des épices de l’Himalaya jusqu’au Chalet Les Cerises


C’est probablement l’un des détails que je trouve les plus remarquables dans son univers. Une partie des épices et aromates utilisés par Sunil au chalet vient directement de son jardin dans l’Himalaya.

Cette information change complètement la manière dont je regarde les petits récipients posés sur le plan de travail. Ils ne sont plus de simples accessoires colorés choisis pour rendre une photographie culinaire plus séduisante. Ils ont parcouru une distance considérable. Ils appartiennent à son histoire.

Ils relient très concrètement deux lieux : le jardin de Sunil dans l’Himalaya et la cuisine du Chalet Les Cerises face au Mont-Blanc. Photographiquement, c’est presque un raccourci géographique. Quelques grammes d’épices suffisent à faire entrer un autre paysage dans la cuisine.


Sélection d’épices utilisées par Sunil pour sa cuisine indienne au Chalet Les Cerises


Photographier les épices sans en faire un décor


Les épices sont évidemment très photogéniques. Ocre. Rouge. Jaune. Vert. Poudres et graines. Petits récipients. Il serait facile de construire une nature morte parfaite. Je préfère les photographier lorsqu’elles servent réellement.


Sunil ouvre un contenant. Prend une pincée. Mélange. Explique. Ajoute une épice à une préparation. Le produit retrouve alors sa fonction. Une épice raconte davantage lorsqu’elle passe de la boîte à la casserole.


Sunil utilise des épices pendant la préparation d’un plat végétarien indien


Une cuisine traditionnelle, végétarienne et ayurvédique


Les cours privés de cuisine proposés par Sunil sont consacrés à une cuisine traditionnelle indienne exclusivement végétarienne, dans laquelle il introduit également des repères issus de l’Ayurveda.

Le cours peut aborder :

  • le choix des ingrédients ;

  • les épices et aromates ;

  • la constitution de certains mélanges ou masalas ;

  • les associations de saveurs ;

  • les techniques de préparation ;

  • la saisonnalité ;

  • puis naturellement la dégustation.


Sunil peut expliquer la manière dont certaines épices ou associations sont considérées dans le référentiel ayurvédique. Là encore, je préfère distinguer clairement tradition culinaire et promesse thérapeutique. Je peux raconter une cuisine. Ses principes. Ses goûts. Ses saisons. Ses ingrédients.

Je n’ai aucune raison de présenter un plat comme le traitement d’un problème de santé.


Cette cuisine peut naturellement trouver sa place dans l’univers de la cuisine santé au Mont-Blanc, où le repas est pensé comme une composante de l’expérience plutôt que comme une simple prestation ajoutée au séjour.


Sunil cuisine un repas végétarien indien au Chalet Les Cerises


Du cours de cuisine à la demi-pension d’un stage de yoga


L’intérêt de Sunil ne s’arrête pas à un atelier ponctuel. Avec Isabelle, il peut également assurer la demi-pension de certains stages de yoga organisés au chalet. C’est une proposition particulièrement intéressante pour un enseignant extérieur. Le professeur peut rester concentré sur : son enseignement ; la construction de ses séances ; son groupe ; les temps de pratique.


Isabelle et Sunil peuvent, selon le projet retenu, prendre en charge une partie de la restauration. La cuisine végétarienne peut alors devenir le fil alimentaire du séjour plutôt qu’un atelier isolé. Et les différentes interventions peuvent être choisies indépendamment les unes des autres. Un stage n’a aucune obligation d’intégrer tout l’univers de Sunil.



Enrichir un stage organisé par un professeur extérieur


C’est probablement l’un des aspects les plus intéressants de cette collaboration. Un enseignant peut privatiser le chalet pour organiser son propre stage de yoga. Il conserve sa pédagogie. Ses horaires. Ses pratiques. Son identité.


Puis, s’il le souhaite, il peut intégrer certains éléments complémentaires :

  • enseignement de chants de mantras avec Sunil ;

  • une puja selon le contexte du séjour ;

  • un atelier de cuisine végétarienne ayurvédique ;

  • la demi-pension assurée avec Isabelle ;

  • et, dans un autre registre, un Kirtan proposé par Isabelle et Sunil.


Cette modularité correspond précisément à notre conception d’une retraite bien-être au Chalet Les Cerises. Le chalet ne fournit pas un programme que le professeur doit suivre. Il met à sa disposition un lieu et des expériences qu’il peut choisir d’intégrer à son propre programme. C’est une différence importante.


Enseignant de yoga, vous pouvez conserver entièrement la direction de votre stage et intégrer, selon votre projet, les chants de mantras de Sunil, un atelier de cuisine, une puja ou la demi-pension préparée avec Isabelle.




Pourquoi réaliser ce reportage au Chalet Les Cerises ?


Comme pour les autres reportages de cette collection, les scènes photographiées ne cherchent pas à reconstruire artificiellement l’univers de Sunil. Il était réellement présent au chalet. Les postures sont les siennes. Les séances d’acupression ont réellement eu lieu. Les pieds et les mains photographiés appartiennent à ces séances. Sunil a réellement cuisiné dans la cuisine de la maison. Les épices utilisées sont celles qu’il apporte. Cette dimension documentaire est particulièrement importante dans son cas.


Son univers est suffisamment riche pour qu’il soit très facile de le rendre artificiellement exotique.

Je préfère exactement l’inverse. Photographier ce qu’il fait plutôt que fabriquer l’image de ce que l’on imagine qu’il devrait être.



Photographier Sunil derrière les pratiques


Je tiens donc également à conserver des portraits. Sans eux, Sunil finirait presque par disparaître derrière : une posture ; deux mains ; des pieds ; des épices ; une casserole.


Le portrait remet la personne au centre. Et il rappelle quelque chose de simple. Toutes ces pratiques n’existent pas indépendamment les unes des autres dans cet article. Elles sont réunies parce qu’elles appartiennent à son parcours.



Découvrir le reportage photo consacré à Sunil


La série réalisée au Chalet Les Cerises rassemble notamment :

  • yoga en extérieur face au Mont-Blanc ;

  • méditation et postures ;

  • portraits de Sunil ;

  • acupression plantaire indienne ;

  • détails des mains et des pieds ;

  • travail autour de la cheville ;

  • préparation culinaire ;

  • épices et masalas ;

  • cuisine végétarienne ;

  • gestes de cuisson ;

  • portraits en cuisine ;

  • détails de plats et d’ingrédients.


Le Kirtan pratiqué avec Isabelle possède encore un autre langage, suffisamment riche pour faire l’objet d’un reportage distinct consacré aux deux voix, aux instruments et à leur pratique commune. Pour poursuivre l’exploration des expériences documentées dans la maison, la galerie photo du Chalet Les Cerises rassemble les autres univers de la collection.





FAQ : Sunil, yoga, acupression et cuisine ayurvédique au Chalet Les Cerises


Qui est Sunil ?

Sunil est originaire de l’Himalaya. Il est prêtre brahmane, issu d’une lignée familiale de brahmanes, et transmet notamment yoga, chants de mantras, pratiques rituelles et cuisine traditionnelle indienne.


Quel yoga Sunil enseigne-t-il ?

Son enseignement est notamment ancré dans le Bhakti Yoga et peut associer, selon la séance, postures, respiration, méditation, mantras et différentes dimensions issues de sa tradition.


Sunil enseigne-t-il les chants de mantras ?

Oui. Il peut proposer des temps spécifiquement consacrés au chant de mantras indiens, notamment en complément d’un stage de yoga conduit par un enseignant extérieur.


Qu’est-ce qu’une puja ?

Dans la tradition dans laquelle Sunil inscrit sa pratique, une puja est une cérémonie rituelle pouvant associer différents gestes, offrandes, récitations ou chants selon le contexte.


Sunil propose-t-il de la réflexologie plantaire ?

Non. La pratique proposée ici est présentée comme une acupression plantaire indienne.


Qu’est-ce que l’acupression plantaire indienne pratiquée par Sunil ?

Il s’agit d’un travail manuel exercé notamment sur différentes zones du pied, de la voûte plantaire et de la cheville. Sunil l’inscrit dans un référentiel énergétique traditionnel indien faisant notamment appel à la notion de nadis.


Les nadis correspondent-ils à des structures anatomiques ?

Les nadis appartiennent au référentiel traditionnel dans lequel Sunil inscrit sa pratique. Ils ne doivent pas être confondus avec des structures anatomiques démontrées par la médecine moderne.


Quelle cuisine Sunil prépare-t-il ?

Sunil prépare une cuisine traditionnelle indienne exclusivement végétarienne, inspirée notamment de principes et de repères issus de l’Ayurveda.


D’où viennent les épices utilisées par Sunil ?

Une partie des épices et aromates qu’il utilise au chalet provient directement de son propre jardin dans l’Himalaya.


Peut-il donner un cours de cuisine au chalet ?

Oui. Sunil peut proposer un cours privé consacré aux ingrédients, aux épices, aux masalas, à différentes techniques de préparation et à la cuisine végétarienne qu’il transmet.


Isabelle et Sunil peuvent-ils assurer les repas d’un stage de yoga ?

Oui. Selon l’organisation retenue, ils peuvent assurer la demi-pension de certains stages organisés au Chalet Les Cerises.


Un professeur extérieur peut-il inviter Sunil pendant son propre stage ?

Oui. Le professeur reste responsable de la direction pédagogique de son stage et peut intégrer ponctuellement certaines interventions de Sunil, comme les chants de mantras, la cuisine ou d’autres expériences convenues avec lui.


Portrait de Sunil pendant une expérience de cuisine indienne au Chalet Les Cerises


Un geste, plusieurs manières de transmettre


À la fin du reportage, je regarde des images qui semblent n’avoir presque rien en commun. Sunil assis face au Mont-Blanc. Ses mains autour d’un pied. Une épice entre ses doigts. Une casserole. Un portrait.


Pourtant, cette diversité finit par devenir précisément le sujet. Le geste change d’objet. Pas nécessairement d’attention.


Avec Sunil, le reportage passe du corps aux mains, des mains aux épices et parfois du silence à la voix. Ce qui relie toutes ces images n’est pas une technique. C’est la transmission.

Reportage photographique : Laurent Nodenot

Photographies réalisées au Chalet & Spa Les Cerises, à Cordon face au Mont-Blanc.


Praticien : Sunil Kumar Sharma

Prêtre brahmane · Bhakti Yoga · Mantras · Puja · Acupression plantaire indienne · Cuisine végétarienne ayurvédique





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